Éthic Étapes

Éthic Étapes CIS de Val Cenis Haute Maurienne/Vanoise - Savoie - France

Le Blog du CIS

Le CIS s'engage pour l'emploi des jeunes. 0

Actualité publiée le 9 novembre 2017

Le CIS s’engage pour l’emploi des jeunes

Au sein du réseau des centres de vacances Ethic Etapes, la primauté est toujours accordée à l’humain.  Cet engagement, qui constitue le cœur même de notre métier, ne s’illustre pas seulement dans l’accueil de nos vacanciers, mais aussi dans le recrutement, l’encadrement et la valorisation de l’ensemble de nos collaborateurs. Par ailleurs, le réseau Ethic Etapes a toujours eu pour ambition la professionnalisation de ses nombreux membres, moyennant l’organisation de formations aux différents métiers de l’hébergement touristique associatif, qu’il s’agisse  d’animation, de sécurité, de maîtrise du développement durable ou des nouvelles technologies.

Dans ce cadre, nous attachons une importance toute particulière à l’embauche des jeunes, saisonniers ou permanents. Attentifs à constituer un tremplin pour les jeunes carrières, le CIS ne ménage pas ses efforts quand il s’agit de combiner ses besoins en personnel avec le projet professionnel des jeunes en recherche d’emploi.

10 nouvelles recrues pour l’hiver 2017

C’est ainsi que le CIS a embauché 10 nouveaux collaborateurs pour compléter ses équipes cet hiver, notamment le personnel de service en salle. Ces postes clefs qui requièrent technicité, rapidité, habilité, mais aussi sens relationnel et motivation sont une formidable occasion pour ces jeunes de se forger une première expérience en complétant  leur CV,  d’investir une profession exigeante voire de conforter une vocation.

Même si le CIS s’attache  beaucoup à valoriser le tissu économique et social de la région, sa priorité est avant tout de contribuer plus largement  à promouvoir l’emploi des jeunes dans ce secteur si dynamique qu’est le tourisme vert, dont l’orientation axée sur le développement durable est complètement ouvert sur l’avenir.

Pour ce faire, le CIS multiple ses actions de recherche et a participé activement, aux côtés de centaines d’entreprises, au dernier Forum de la Saisonnalité organisé à Albertville par la région Rhône-Alpes-Auvergne, le 5 octobre 2017. Pas moins de 4800 offres d’emploi y étaient d’ailleurs proposées. Mais le centre recrute aussi par l’intermédiaire des réseaux sociaux et des agences de Pôle Emploi.

Le CIS aux petits soins pour son personnel

Comme l’affirme son directeur, Christophe Delcellier, le CIS met un point d’honneur à offrir les meilleures conditions de travail et d’hébergement à ses équipes. Ainsi, la construction de l’aile  ouest toute neuve englobe des logements douillets qui leur sont réservés : un atout non négligeable quand on sait les rigueurs de l’hiver  en montagne et la difficulté de se loger en saison !

Mais ce n’est pas tout ! Pas question d’oublier non plus la vocation pédagogique et les valeurs éthiques du Centre ! Chaque nouvel embauché est donc soigneusement formé à son poste et bénéficie en interne de 3 jours de formation consacrés à la présentation du centre et de ses valeurs, à l’historique de la région et du tourisme local, et bien évidemment, aux aspects techniques de son nouveau poste. Sans négliger les règles qui prévalent au centre, à savoir la ponctualité et le respect d’autrui.  Enfin, une demi-journée animée par un intervenant extérieur aborde tous les aspects de la sécurité au travail. Toutes ces mesures répondent à un projet global bien précis :

« L’idée n’est pas seulement d’offrir à ces jeunes une expérience valorisante qui consolidera leur savoir-faire, explique Christophe, mais elle est aussi et surtout de pérenniser les emplois ! S’ils veulent rester chez nous, ces jeunes sont bienvenus ! » 

Rejoignez la légende montagnarde ! 0

Actualité publiée le 27 septembre 2017

Rejoignez la légende montagnarde !

Quand le soir étend ses nappes de brume et de mystère sur la montagne, le temps se suspend, l’oreille guette les bruits, l’attention se concentre : c’est l’heure des histoires, et chez nous, elles n’ont pas attendu Halloween pour faire vibrer leur auditoire.

Vous l’ignorez peut-être, mais de nombreux personnages et créatures célèbres hantent les sommets et les vallées de la Haute Maurienne. Savez-vous par exemple qu’un de ses habitants les plus notoires  porte des cornes sur la tête et des sabots, mais ne marche pourtant pas à quatre pattes ? Eh oui, c’est bien du diable dont il s’agit !  Ce citoyen peu commun a posé sa marque dans maints endroits de la région, dont Bessans qui en a même fait son emblème.  Plusieurs sculpteurs régionaux perpétuent encore la tradition dont il est issu en façonnant des effigies en pierre et en bois de ce diable quatre fois cornu.

Différentes légendes se chuchotent encore à son sujet : l’une prétend qu’autrefois, un chantre nommé Vincendet, pris de colère contre le curé du village, fabriqua un diable de bois qui tenait un prêtre sous son bras  et alla le poser sur la fenêtre du pauvre homme ; mais celui-ci, ayant deviné sans peine d’où venait la statuette, la déposa à son tour sur la fenêtre de son créateur. Pendant plusieurs jours, le diable voyagea ainsi de fenêtre en fenêtre jusqu’a ce que le chantre cède, et le diable demeura là, mais sans plus faire peur à personne, les savoyards étant comme chacun sait des gens à qui on ne la fait pas. Il paraît même qu’ils ont transformé le diable en porte-bonheur.

Oserez-vous passer le pont ?

Les gorges de l’Arc  tendent aussi au-dessus de leurs rives un pont dont le nom fait frémir les passants : le pont du diable ! Les anciens racontent que le charpentier auquel le pont avait été commandé, désespérant de terminer son ouvrage, réclama l’aide du diable qui exigea en échange de prendre l’âme du premier qui passerait par là. Le lendemain, en effet, le diable attendait sous la forme d’une bête à cornes monstrueuse qui ouvrait déjà sa bouche béante. Heureusement, la femme du charpentier, qui était très maligne, eut l’idée de pousser sur le pont un gros bouc que la présence en face de lui d’un rival potentiel mit en fureur. Et c’est ainsi que le diable, pris à son propre piège, se fit proprement encorner !

Mais bien d’autres légendes voyagent des vallées aux sommets ! Si vous venez en vacances chez nous, vous en aurez une belle part.

AU CIS, on vous la conte belle !

Au CIS, en effet, les histoires ont toute leur place. Quoi de mieux après une belle journée passée à arpenter pentes et cols que de se retrouver au chaud et d’écouter  une belle voix vous raconter l’histoire des sites que vous avez visités ? Depuis les enfants qui ont goûté sous notre toit au plaisir des ateliers d’écriture de contes en passant par les adultes, la magie des fables et des mots s’invite régulièrement. Tout au long de la saison, d’ailleurs,  un conteur très talentueux et parfait connaisseur de la région enchante les soirées de nos invités. Co-fondateur de la station de Val Cenis, ancien maire du village, forestier aguerri et moniteur, Yves Berneron est intarissable quand il s’agit de débusquer les fées, de vous narrer par le menu la vraie histoire des étoiles ou celle, aussi incroyable que vraie, du chien Flambeau dont le promeneur croise la statue dans Lanslebourg.  Mais sur ce dernier point, nous gardons le mystère entier ; contée par Yves, cette histoire valant à elle seule le déplacement.

 Véhicule de la mémoire qui se transmet de génération en génération, mais aussi puissante créatrice du rêve et de l’imaginaire, l’histoire relie les lieux  et les hommes et le passé au présent.

Et qui sait, peut être qu’en vous promenant par ici, vous aurez envie d’écrire votre propre histoire ? Venez donc vivre votre légende avec nous !

Réservez votre séjour au 04 79 05 92 30

Yves Berneron est aussi auteur de deux ouvrages coécrits avec Christian Molitor :

Dans l’intimité du Mont Cenis, et Haute Maurienne Vanoise : Terre de lumières et de légendes

A la montagne, réveiller l'artiste qui est en... 0

Actualité publiée le 11 septembre 2017

À la montagne, réveillez l’artiste qui est en vous !

La montagne est un monde qui enclot de multiples horizons. Le voyageur qui emprunte ses chemins n’en finit donc jamais de l’explorer sous de nouveaux aspects qui font appel à tous ses sens. Laissons donc de côté tout ce que nous croyons savoir ou recherchons d’habitude en elle  et ouvrons grands nos yeux. Comme dans l’art chinois du Shanshui, il ne s’agira pas seulement de regarder et d’apprécier un paysage,  mais de ressentir l’harmonie qui existe dans la nature.

Plusieurs pistes s’offrent donc à qui souhaite aller plus loin qu’une simple randonnée découverte et veut s’essayer à retranscrire ses impressions. Alors, pourquoi ne pas faire de votre séjour de vacances au CIS, l’occasion de révéler vos talents cachés ?

 

À vos crayons !

Il n‘est pas besoin d’avoir fait les Beaux Arts pour immortaliser un site magnifique ou une espèce animale ou botanique qui aura arrêté vos yeux.  Quelques points de repère et un matériel adapté suffiront amplement à titiller votre fibre créatrice. Toutefois, lorsqu’on marche en altitude, mieux vaut éviter de se charger inutilement ; pas question alors de transporter sur votre dos un chevalet immense et une énorme boîte de couleurs ! Mais un petit bloc de croquis ordinaire, accompagné de pastels secs ou d’une petite palette d’aquarelle (on en trouve facilement en magasin) et d’un pinceau, fera parfaitement l’affaire. Pas la peine non plus d’emprunter toute la gamme chromatique ! Préférez des bleus, des bruns, des ocres, des verts qui sauront sublimer votre dessin.

Faites-vous plaisir ! L’imagination créatrice ne connaît pas de frontières, à vous d’offrir votre vision de la montagne avec humour ou poésie, comme il vous plaira !

Un des partenaires du CIS, Randocroquis, apporte d’ailleurs d’excellents conseils en la matière : http://www.randocroquis.com/comment-peindre-un-paysage-de-montagne-a-l-aquarelle.htm

 

Chasseur d’images ou comment faire de la photo en montagne

La montagne est un superbe livre d’images. Par l’alternance de ses paysages somptueux, le foisonnement et la spécificité de sa faune, elle offre d’innombrables occasions de  pratiquer la photographie autrement que pour fabriquer des photos souvenirs. Par la magie combinée de votre œil curieux et d’un peu de technique, naîtront des jeux d’ombre et de lumière où la montagne sera sublimée... au prix d’un petit effort ! Côté matériel tout d’abord. Là encore, il est impensable de se charger d’un équipement trop lourd qui vous épuiserait très vite et serait peu maniable ; mieux vaut choisir le jeu d’objectifs compatibles avec votre projet du jour : bague macro pour faire des photographies rapprochées de fleurs ou de végétation, 50 mm ou grand angle pour les paysages,  ou téléobjectif pour les animaux. Et si vous désirez  un matériel moins sophistiqué et onéreux,  pas de panique, il existe d’excellents compacts sur le marché, avec lesquels vous pourrez vous faire plaisir. Le mieux étant de bien lire les notices d’utilisation avant de vous lancer. Sans oublier qu’en photographie, aussi, c’est l’œil qui compose et pas le matériel ! À vous de peindre avec, cette fois, la lumière comme pinceau !

Côté précautions ensuite ; pensez à protéger votre matériel de l’humidité ou de la pluie toujours possible en montagne, prévoyez s’il y a lieu une batterie supplémentaire, n’oubliez pas, quand ce réglage est possible de sous-exposer vos images pour éviter le surplus de lumière généré par la neige ou par le rayonnement solaire très intense sur les sommets montagneux. Photographiez plutôt en début et en fin de journée pour garder netteté et relief.

 

La zen attitude des artistes montagnards 

C’est un des engagements du CIS : qui aime bien protège bien. Pour laisser gambader votre créativité montagnarde en toute liberté et dans le respect de l’environnement, quelques mesures s’imposent :

 Respectez les sites où vous vous arrêterez : la faune et la flore en montagne sont protégées parce que fragiles.  Rien ne se cueille et on ne touche pas à l’habitat des animaux. Pour pouvoir photographier les animaux sauvages, il faut les approcher en silence et contre le vent.

Préparez vos sorties soigneusement, soyez bien chaussés, protégez votre tête en été, couvrez-vous chaudement en hiver et signalez votre itinéraire à vos proches avant de partir.

Un, deux, trois, lancez-vous maintenant !

 L’été indien arrive avec son festival de lumière et de couleurs chatoyantes. Le CIS est prêt à vous accueillir pour un week-end découverte ou une semaine de  vacances hors saison, où vous pourrez jouir de la montagne rien que pour vous et laisser libre cours à votre talent !

Appelez-nous vite !