Éthic Étapes

Éthic Étapes CIS de Val Cenis Haute Maurienne/Vanoise - Savoie - France

Le Blog du CIS

9ème festival de Tango 0

Actualité publiée le 24 juillet 2014

Dansez avec les maestros, 9ème Festival du tango de Val Cenis !

L’heureux voyageur qui, tel Ulysse, a fait un long voyage, trouve parfois au bout de sa longue quête des trésors inattendus. Partis chercher fortune en Argentine et en Uruguay, les vaillants colons dont nous avons célébré le périple dans notre dernière chronique, ont légué ensuite à leurs descendants un cadeau coloré et prestigieux : le tango !

La milonga, si caliente !

Danse emblématique et scandaleuse née dans les faubourgs au 19ème siècle, près des berges du Rio de la Plata, évocateur de talons hauts, de figures savantes et des longues plaintes du bandonéon, le tango est plus qu’un symbole : c’est un art vivant ! Depuis les bas fonds jusqu’aux sphères de la haute bourgeoisie,  il a su conquérir tous les cœurs et gagner ses lettres de noblesse. Il est aussi le creuset où se fonde la rencontre entre des civilisations réunies par le plaisir de la musique et de la danse.

D’où l’idée de célébrer en Haute-Maurienne, chaque année depuis 1985, un fabuleux festival qui lui rende hommage sous tous ses angles : concerts, exhibitions, expositions, cours, photographies, conférences, un florilège de sons et d’images pour tous les caballeros, amateurs et professionnels. Créé par Laurent Suiffet, le président du CIS, ce rendez-vous qui célèbre en musique le souvenir de ces colons courageux, est devenu incontournable. Le cru 2014, particulièrement savoureux,  déroulera ses fastes et ses arpèges tout au long des jours et des chaudes soirées estivales,  du 23 au 29 août prochains !

Sous la direction de Patrick Pacalon, et grâce au dynamisme de toute l’équipe de l’office de tourisme de Val Cenis et des bénévoles qui gèrent l’organisation de cet évènement pas comme les autres, c’est donc l’Amérique du Sud qui va rayonner de tout son charme dans nos rues et sur nos sommets.

Le rire entre aussi en scène !

Mais un invité très inattendu s’invite aussi cette année parmi les festivaliers : l’humour ! C’est le clin d’œil particulier qu’a voulu adresser le directeur aux vacanciers très nombreux à cette occasion. Elargir l’horizon de cette danse cosmopolite, la déshabiller un peu de sa robe de nostalgie sans toutefois lui retirer sa grâce, et l’illuminer par le rire.

A l’appui de cette joyeuse démonstration, Drôle de tango, le spectacle offert par Maria Dolores à l’auditorium Laurent Gerra.

Demandez le programme !

 

Le tango a ses maestros et beaucoup d’entre eux seront les hôtes de Val Cenis :

Dario da Silva, Claire Vivo, César et Virginia Uva, Julia et Andres Girardini, Julio Luque et Géraldine Giudicelli feront vibrer vos cœurs et éblouiront vos yeux sur un tempo argentin servi par les meilleurs orchestres. Sans oublier notre célèbre  Milonga de Las Nubes (ou milonga des nuages) pour danser autour d’un bon goûter, juste au pied du mont Cenis. Des DJ prestigieux seront également aux commandes des platines pour des soirées inoubliables. 
Que vous soyez adeptes du tango rioplatense (du Rio de la Plata) ou du tango de salon, vous pourrez cultiver l’abrazo (littéralement, façon de se prendre dans les bras), découvrir les subtilités de la caminata (la marche) ou du giro (le tour). Mais bien au-delà des aspects techniques, c’est tout le continent sud-américain qui vient ainsi à votre rencontre sous le soleil de la Haute-Maurienne !
Un rendez-vous à inscrire d’urgence sur votre carnet …de bal !

Le CIS mène la danse !

Toujours aux premières loges pour accompagner les événements festifs de notre région, le CIS ouvre grand ses portes pour accueillir les très nombreux festivaliers attendus de tous les coins d’Europe et de Navarre ! Ses nombreuses salles d’activité et sa spacieuse salle de spectacle offrent leur confort aux cours et exhibitions.  Un cadre douillet et chaleureux, une équipe enthousiaste et synergique pour célébrer une danse venue du soleil, que rêver de mieux ?

Alors, chaussez vos escarpins, mettez des paillettes dans vos yeux et venez donc danser avec nous !

 

Réservez vite votre séjour auprès de notre accueil !
 
Et pour en savoir plus : http://www.haute-maurienne-vanoise.com/evenements/tango/

La Montagne fait des bulles ! 0

Actualité publiée le 26 juin 2014

La montagne fait des bulles !

 C’est bien connu, le décor montagnard est une inépuisable source d’inspiration pour les créateurs de tous poils.  C’est moins connu, mais notre région a également une histoire aussi riche que tourmentée et a abrité dans ses vallées plus d’un destin hors norme. Dont ceux de ces familles de Haute-Maurienne  parties chercher fortune au-delà des océans. Embarqués en mai 1855 au port italien de Savone à destination de  Montevideo, la capitale de l’Uruguay, ces aventuriers insolites ont très courageusement initié une longue période d’exode des savoyards vers l’Amérique du Sud, nouvel Eldorado.

Les colons du Rio de la Plata, la BD qui donne vie à l’histoire

Cette histoire extraordinaire a suscité la curiosité  de Laurent Suiffet, président du CIS, mais également généalogiste amateur et scénariste à ses heures, et qui a choisi d’en retracer la saga dans une suite d’albums de BD : Les colons du rio de la Plata. Dessiné et mis en couleurs par Nicolas Rodriguez Juele, artiste talentueux, enseignant, dessinateur,  primé de nombreuses fois en Uruguay, et édité chez Derrier, le premier opus est sorti en 2011, suivi du deuxième tome, lui-même fraîchement pressé et qui a été directement présenté au public le jour du solstice d’été 2014. Pour en savoir plus, laissons la parole à Laurent :

Passionné par l’histoire locale, J’ai d’abord effectué des recherches sur mes propres ascendants qui faisaient partie de ces émigrants.  A l’époque, vers 1850,  des agents recruteurs venaient en Savoie, en Aveyron et jusqu’au pays basque chercher des montagnards solides et aguerris pour peupler les terres vierges d’Amérique du Sud et profiter de leur savoir-faire dans le domaine de l’élevage et de la culture agricole. En Savoie, l’instabilité politique et ensuite l’annexion à la France (par le traité de Turin en 1862) qui a fait perdre aux habitants leurs terres de Mont-Cenis, ont suscité des départs en masse. Les colons partaient en échange de la promesse d’une terre et de travail. J’ai pu retrouver la trace de leur descendance en Uruguay. Cela m’a donné l’idée d‘organiser une «cousinade » et je suis parti avec 75 autres savoyards dont les familles avaient migré pour Montevideo. J’y suis retourné plusieurs fois et en 2002, j’y ai rencontré Nicholas et me suis lié d’amitié avec lui, avec qui je partage notamment l’amour de la BD et la passion de l’histoire.

De l’histoire à la BD, d’un continent à un autre

 L’idée de raconter l’épopée des colons à deux voix germe alors rapidement dans ces deux cerveaux féconds. Comme le souligne Laurent :

C’est une façon plus agréable de raconter l’histoire et de l’ouvrir au public le plus large !

Nicholas, le jeune dessinateur,  s’installe alors durant 3 mois à Lanslevillard pour pouvoir dessiner les décors et s’inspirer aussi des archives locales. Laurent s’en amuse encore :

C’était bien nécessaire car Nicholas ne connaissait pas nos montagnes et à l’époque, il situait par exemple les marmottes en pleine forêt !

Le premier tome des aventures des colons, Adios Saboya,  se passe en effet en Haute-Maurienne, dont il restitue fidèlement l’histoire et l’ambiance d’alors. Le second tome, Rosario Oriental, suit leur éprouvante traversée et leurs premiers pas si difficiles en Amérique du Sud.  Entre les morts dues au cholera et l’attente des terres promises, la recherche d’un avenir meilleur n’était pas en effet de tout repos. Pourtant, et ainsi que Laurent le rappelle à juste titre :

Les habitants de Haute-Maurienne  sont partis en laissant tout derrière eux et pour ne jamais revenir !

Un sacré challenge !

La présentation de la palpitante suite des pérégrinations de ces colons touchants à l’auditorium Laurent Gerra a rencontré un franc succès,  et devrait en réconcilier plus d’un avec l’histoire locale : rien de tel  pour cela qu’un bel album haut en couleurs, richement documenté et au format conséquent (63 planches).

L’aventure continue !

La suite ?

Un troisième album est prévu et nous travaillons avec Nicholas à la diffusion de la saga en langue espagnole à travers tous les pays concernés par cet exode ! Une façon de poursuivre l’aventure et de rendre hommage à ces courageux savoyards ! Nous serons aussi sûrement présents au salon de la bande dessinée,  en Octobre prochain, à Chambéry pour rencontrer nos lecteurs !

Avis aux amateurs ! Et pour  ceux qui ne veulent pas attendre, ils peuvent commander immédiatement leur ouvrage directement auprès de Laurent :

melsuiffet@gmail .com

et découvrir aussi  l’univers chatoyant du dessinateur Nicholas Rodriguez Ruele : http://www.bandasorientales.com.uy/?autores=nicolas-rodriguez-juele

Le bénévolat, c'est bon pour le moral 0

Actualité publiée le 3 juin 2014

Le bénévolat, c’est bon pour le moral !

Savez-vous que le mot bénévole tire son origine du mot latin « benevolus », qui signifie bonne volonté ? Voilà qui pose un souriant décor à notre sujet : nos bénévoles !

Comme toute association à but non lucratif, le CIS ne serait rien sans ces bonnes volontés qui donnent généreusement leur temps et leur énergie pour vous garantir de magnifiques vacances dans les meilleures conditions et au plus juste prix.

Au CIS, ce ne sont pas moins de 18 bénévoles, venus de tous les horizons professionnels qui participent aux prises de décisions majeures du centre et à leur mise en œuvre. Réunis au sein de notre Conseil d’administration, ils sont donc aux commandes du bateau dont ils assurent la navigation de façon optimale. Rien ne leur échappe : depuis le budget jusqu’aux choix des travaux d’aménagement, des partenaires, des activités et des orientations, ils ont partout leur mot à dire !

N’allez pas croire pour autant que ce bénévolat soit un sacerdoce ! Non ! Si le bénévolat reste un engagement fort, bien que librement consenti,  le maître mot, c’est la bonne humeur, l’enthousiasme, le partage d’idées, et la défense énergique des intérêts des vacanciers d’une part, des valeurs environnementales et de l’éthique d’un tourisme vert et responsable, d’autre part !

 

Quand nos vacanciers deviennent nos partenaires privilégiés !

Nous l’avons déjà écrit, nos vacanciers et nous, c’est une vraie histoire d’amour qui perdure et débouche sur une belle aventure commune : celle d’un centre dont l’histoire se tisse à plusieurs mains et se réinvente sans cesse ! Le CIS est en effet un lieu vivant qui se construit à la fois par votre présence et par l’implication de nos équipes : celle qui agit au quotidien sur le terrain à vos côtés et l’autre, tout aussi importante, qui en assure la gestion.  Aussi, plusieurs de nos clients fidèles ont-ils décidé de rejoindre  la dynamique équipe de bénévoles qui fait de notre centre un lieu unique où l’aspect humain et la passion de la montagne restent au cœur du sujet. Comme le souligne avec justesse Christophe Delcellier, directeur du CIS et de la Margerie, toutes les compétences sont bienvenues lorsqu’il s’agit d’assurer le bon fonctionnement et la vitalité d’un lieu de vacances :

Au-delà des aspects économiques et techniques, nous partageons une vision essentielle ! Sans ces échanges précieux d’expérience et de conseils, rien ne serait pareil !

Un peu de temps et beaucoup de plaisir !

Ce  n’est certes pas Christian Guenneau qui vous affirmera le contraire. Ce très dynamique membre du conseil d’administration en est aussi le secrétaire et trouve dans le bénévolat (il est aussi co-président d’un club photo et très investi dans la vie associative), une énorme motivation :

J’ai découvert le CIS en 1985 dans le cadre d’un stage photo et  j’y ai même rencontré ma compagne, Laurette. Par la suite, j’ai moi-même animé des stages pour les résidents du CIS et il nous a semblé tout naturel de rejoindre le conseil d’administration et le bureau dont nous sommes tous les deux membres depuis 1987. A raison d’une assemblée Générale et de 2 ou 3 conseils d’administration à l’année, la disponibilité exigée n’est pas exagérée !

En plus du sentiment fort de se montrer utile et de contribuer à la réussite et à l’expansion d’un centre dont il est littéralement tombé amoureux, Christian voit dans sa participation active l’occasion de mettre en valeur l’aspect qui le mobilise le plus : c’est l’humain !

En fervent adepte du bénévolat, il n’a qu’un conseil à la bouche :

 Ce qu’il faut avant tout, c’est se sentir en affinité avec les valeurs qui sont défendues. Le bénévolat ne réclame pas forcément énormément de temps, ce qui compte, c’est la motivation et le cœur !

Une déclaration qui ne peut faire que de nouveaux adeptes et déclencher des vocations, nous en sommes certains ! Alors, pourquoi pas vous ?